Paroisses de La Bouilladisse – La Destrousse – Peypin – Belcodène

Site d'information des Paroisses de St Laurent (La Bouilladisse) – St Pierre (La Destrousse) – St Martin (Peypin) – St Jacques le mineur (Belcodène)


Centre paroissial : 7, Bd. Francis CAPUANO - Place Notre Dame 13720 La Bouilladisse

vendredi 5 décembre 2014

Noël !


Les messes de Noël 2014

24 décembre

  • 17h : Messe des enfants à La Bouilladisse
  • 20h : Messe de la nuit à La Destrousse
  • 23h30 : Veillée puis messe de minuit à La Bouilladisse

25 décembre

  • 10h45 : Messe du jour à La Bouilladisse

Célébrations pénitentielles 
(confessions individuelles)


En vue de préparer nos âmes à accueillir l’enfant Dieu le saint jour de Noël une célébration pénitentielle (avec confessions individuelles) vous est proposée le :

Mercredi 17 décembre
à 19h30 en l'église de La Bouilladisse

Trois prêtres seront à votre disposition pour vous entendre en confession.

lundi 1 décembre 2014

30 Novembre - 1er Dimanche de l'Avent



« Veillez » cet appel doit résonner en nos cœurs en nos âmes alors que dans quelques semaines nous serons tous rassemblés devant l’enfant. Et cet appel du Seigneur à demeurer prêt, à demeurer en tenue de service, à demeurer uni à Lui malgré le temps qui passe marque toute la connaissance que Dieu a de l’humanité. Car nous le savons bien, même si les caractères de chacun peuvent différer, les évènements dont la perspective semble lointaine ne nous affecte que très peu dans le quotidien. On sait mais cela semble si lointain que nous nous disons que nous avons le temps de nous y préparer. Et c’est là où le Seigneur nous rappelle que nul ne connaît ni le jour, ni l’heure ; ni le jour, ni l’heure du retour du Seigneur ou bien encore ni le jour, ni l’heure où nous le verrons, nous, face à face. Mais cette considération est fondée sur la crainte, sur une crainte de Dieu que nous qualifierons de servile c'est-à-dire sur une crainte d’un châtiment éventuel suscité par notre désintéressement, notre insouciance. Cette crainte du châtiment doit se transformer en une crainte amoureuse, en ce désir qui doit habiter nos âmes de vivre de l’Amour du Seigneur, de vivre en réponse à cet Amour. Dans cette perspective-là, il n’y a pas de crainte d’un châtiment éventuel mais simplement la crainte de blesser l’Amour dont nous sommes comblés, crainte de décevoir cet Amour.
Mais nous pourrions nous interroger pour savoir pourquoi la liturgie par les textes de ce jour nous invite à la considération de la fin alors que nous nous préparons au début qui s’initiera par la belle fête de Noël. Oh bien sûr,  cet appel à demeurer toujours prêt pourrait s’adresser aux juifs de l’époque qui attendaient la venue du messie, qui attendaient la venue du Christ, mais qu’en est-il pour nous qui sommes chrétiens. En réalité, cela nous rappelle le sens premier de cette fête de Noël que nous attendons. Noël c’est bien sûr la naissance d’un enfant, mais c’est surtout la naissance de Dieu sur cette terre, Dieu se fait homme. Et si Dieu se fait homme ce n’est pas pour se délasser les jambes, c’est pour nous sauver. Si Dieu naît c’est pour mourir et pour mourir pour nous, pour notre salut. Noël c’est la joie de la naissance et l’effroi du début du drame qui commence.
Et si aujourd’hui nous sommes appelés à veiller c’est pour que nous puissions embrasser  ce salut qui nous est offert. Si chaque année nous revivons Noël, si chaque année nous revivons la passion, le saint jour de Pâques c’est pour que nous puissions être imprégné du message qu’est le Christ Lui-même, message qui n’a d’autre objet que de nous convoquer au salut qui nous a été obtenu dans ce mouvement unique qui va de l’annonciation à la résurrection. Si nous sommes appelé à veiller et cela à chaque instant c’est parce que notre salut se noue dans notre quotidien, non pas demain ou après-demain, mais aujourd’hui. Comme nous l’a rappelé St Paul, nous devons être dans l’attente de voir se révéler pour nous notre Seigneur Jésus Christ, non pas dans une attente insouciante, indifférente mais dans une attente amoureuse de l’être aimé. Et nous pourrions expliciter cela en considérant les mamans. Combien de mères ne peuvent trouver le sommeil lorsque leur petit est sorti et n’est pas encore rentré. Guettant le son de la porte ou du pas familier, elles veillent parce qu’elles aiment. Et bien nous aussi il nous faut être veilleurs par amour, il nous faut guetter le son de la porte qui nous ouvrira à l’éternité, il nous faut guetter le pas familier du Seigneur en nos vies. Ainsi pour pouvoir veiller il nous faut aimer, pour pouvoir aimer il nous faut nous rendre disponible au Seigneur, pour pouvoir aimer il nous faut d’abord nous laisser aimer. Car oui Noël c’est la joie de la naissance et l’effroi du début du drame qui débute mais Noël 2014 ce sera surtout le rappel pour nous tous de l’histoire d’amour que Dieu tisse avec l’humanité.
Amen.

23 Novembre - Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'Univers



Aujourd’hui nous fêtons la solennité du Christ-Roi et si nous en venons à considérer ce titre de Roi il nous renvoie bien souvent à l’image médiévale d’un roi opulent, siégeant paresseusement sur son trône ou bien encore, d’un roi chevauchant un cheval blanc, le sabre au clair pourfendant ses ennemis pour assoir son pouvoir et étendre son royaume. Mais la royauté du Seigneur n’est pas de ce genre, car si le Seigneur siège sur son trône de gloire Il demeure celui qui se soucie de chacun de ses fidèles, de chacun de nous ; Il demeure celui qui cherche à secourir par sa grâce et sa présence chacun de ses fidèles, chacun de nous. Et le Seigneur n’assoit pas son pouvoir sur la force de son glaive ou de ses légions d’anges mais sur la puissance infinie de son amour qui est sa force, sur la puissance de sa croix qui demeure la manifestation de son Amour.
            Mais l’évangile de ce dimanche est aussi un évangile de jugement, jugement du roi face à ses sujets, jugement qui ne s’effectue pas selon un épais code civil ou bien plutôt code divin mais qui s’effectue uniquement sur la règle de la charité, sur la règle de l’Amour. Le Seigneur gouverne avec Amour et seul l’Amour régie son royaume. Et si nous voulions résumer l’évangile de ce jour nous pourrions le faire en quelques mots en disant que :
l’Amour vraie rapproche de Dieu jusqu’à l’éternité bienheureuse et que l’absence d’Amour éloigne de Dieu jusqu’à le rendre absent dans l’éternité car tel est le châtiment éternel.
Dès lors, ce n’est pas Dieu qui nous jugera mais nos propres actions c'est-à-dire le degré d’amour dont nous aurons fait preuve en notre vie. Secourir l’affamé, l’assoiffé, l’étranger, celui qui est nu, qui est malade ou en prison voilà ce qui appelle sur l’humanité la bénédiction du Seigneur.
Mais prenons garde l’affamé n’est pas seulement celui qui a faim de nourriture mais également celui a faim de la Parole de Dieu, l’assoiffé n’est pas seulement celui qui a soif d’eau mais également celui qui a soif de Dieu, l’étranger n’est pas seulement celui qui n’appartient pas à notre pays mais aussi celui qui est étranger à la Foi, celui qui est nu n’est pas seulement celui qui est dépourvu de vêtement mais également celui qui n’a pas reçu le vêtement immaculé du baptême, celui qui est malade n’est pas seulement celui qui est atteint de maladie virale ou bactérienne mais aussi celui qui est malade du péché, celui qui est en prison n’est  seulement celui qui est enfermé dans nos prisons de pierre et de fer mais également celui qui est enfermé dans la désespérance du péché. Voilà tous les domaines auxquels nous convoque l’Amour du Seigneur, domaines primaires et matériels et domaines spirituels et éternels. Nous ne sommes pas dans l’ordre théorique mais bien dans l’ordre pratique de ce qui peut être fait ici et maintenant, n’attendons pas pour aimer, il nous faut aimer.
Mais prenons garde encore une fois, le thème de l’amour est galvaudé par notre temps qui lui fait perdre son visage divin, l’amour n’est pas indéfini, l’amour est déterminé car il a un visage qu’est celui de Dieu, qu’est celui du Christ. Et par exemple, aujourd’hui, sous prétexte d’amour la société nous dit que l’on peut tuer par euthanasie ceux qui sont pourtant aimés, mais quel est ce visage de l’amour qui produit la mort et qui refuse l’accompagnement soulageant, de la main tenue dans les affres de la souffrance soulagée par la médecine palliative. Oh bien sûr on souffre de voir souffrir, on souffre de voir un proche diminué mais est-ce une juste réponse que d’éliminer ce qui nous fait souffrir ? Quelle folie que de pouvoir penser : « je te tue parce que je t’aime ». L’amour soulage, soutient, accompagne, refuse l’acharnement mais l’amour vrai ne tue pas. L’amour a un visage qu’est celui du Christ. Et aujourd’hui, appelons de nos prières l’établissement du règne du Christ d’abord en nous-même puis en notre temps.
Car oui, le Christ désire régner en nos âmes et son règne est celui de l’Amour dès lors posons-nous cette simple question : est-ce que nous aimons ? Est-ce que vous époux vous aimez vos épouses est-ce que vous épouses vous aimez vos époux malgré les difficultés du quotidien en usant de miséricordes, d’attentions, de tendresse ? Est-ce que vous célibataires aimez ceux que vous croisez en leur ouvrant vos cœurs, en prenant le temps de l’écoute, de la disponibilité ? Est-ce que moi curé je vous aime vous paroissiens ? Est-ce que nous aimons ?
Ô nous sentons bien que nous sommes perfectibles dans cet ordre de l’amour, que nous n’aurons jamais fini d’aimer davantage car nous n’aurons jamais fini de laisser le Seigneur régner en nos âmes. Mais l’amour se construit au jour le jour, dans une relation d’intimité profonde portée par la prière, dans une vie où notre volonté cherche à accomplir ce qui est conforme à l’Amour qu’est Dieu. Il nous faut aimer car c’est en aimant que nous serons bénis du Seigneur, c’est en aimant que nous permettrons au règne du Christ de se développer, c’est en aimant que nous permettrons au règne de l’Amour avec un grand A de s’établir en nous, en nos familles, en nos cités, en notre monde. Il nous faut aimer.
Amen.

mardi 18 novembre 2014

16 novembre - Inauguration du Parvis et des autres restaurations à La Bouilladisse

Le 16 novembre 2014, sous un soleil radieux, a eu lieu l'inauguration du parvis de l'église St Laurent de La Bouilladisse en présence de notre Archevêque, Mgr PONTIER, de M. le Maire de La Bouilladisse et de Mme la vice-présidente du Conseil Général.
Cette œuvre magnifique de la Mairie a permis de redonner un nouvel écrin à l'église qui a reçu en plus un éclairage de sa façade et un accès pour les personnes à mobilité réduite. L'inauguration du parvis était également celle des différentes restaurations qui ont eu lieu : restauration de toutes les statues de l'église, restauration de la place Notre Dame et de la Statue de Notre Dame de Lourdes, restauration des façades des salles de catéchisme ainsi que de la grande salle paroissiale.
Une foule nombreuse de fidèles a ainsi assister aux différentes festivités  : le samedi une soixantaine de jeunes se sont retrouvés pour une après-midi ludique et spirituelle autour de grandes figures de sainteté, le samedi soir un concert gospel enchanta les lieux de ses rythmes, le dimanche matin une foule nombreuse et recueillie a assisté à la messe solennelle présidée par notre Archevêque puis ce fut le temps de l'inauguration durant laquelle M. le Maire repris des éléments méconnus de l'histoire de la paroisse. Mgr PONTIER a ensuite procédé à la bénédiction des différentes restaurations ainsi qu'à celle des habitants de l'ensemble St Honorat et au delà ! Un apéritif accompagné de musique de chambre jouée par le groupe de l'école de musique permis ensuite à chacun de se retrouver et conclu admirablement les festivités.

11 novembre



Aujourd’hui nous faisons mémoire de l’arrêt des hostilités, de la fin de cette guerre meurtrière qui a emporté dans ses tourments une grande partie du monde, qui a laissé de nombreuses familles terrassées par le chagrin de la perte d’un proche, qui a laissé la terre saccagée par la fureur des combats. Mais aujourd’hui nous fêtons également un grand saint, un saint qui est par ailleurs le saint patron de l’église de Peypin, il s’agit de St Martin de Tours. Et St Martin n’est pas éloigné de notre travail de mémoire car il était militaire, centurion de l’armée romaine et il était également empli d’une foi bien vivante qui lui tenaillait l’âme et le cœur. Et c’est ainsi qu’à la croisée des chemins il rencontra un pauvre homme grelottant dans le froid, sa pitié fut ardente et mu par cette charité il coupa son manteau en deux pour le donner à ce pauvre hère. Pourquoi une moitié et non le manteau entier car le manteau appartenait pour moitié au centurion qui le portait et pour moitié à l’empire. St Martin a donné sa part et juste sa part sans spolier l’empire. Et en considérant en ce jour la figure de St Martin nous pouvons percevoir combien l’acte militaire peut-être porté par la Foi, par la Charité. L’armée reçoit ses lettres de noblesse lorsqu’elle agît pour préserver sa nation dans un juste usage de la réponse armée. Et combien d’hommes au début du siècle derniers sont allés au front porté d’un côté par leur amour de la patrie et d’un autre par leur foi ardente, combien de soldats ont consenti à se sacrifier pour une cause juste et honorable, pour sauver l’un des leurs, pour servir la patrie, pour servir la France.
L’honneur, le courage, la loyauté ont porté bon nombre de ces soldats jusque dans l’enfer des combats et sans idéaliser l’époque, ô combien il nous faudrait retrouver ces valeurs parmi lesquelles la Foi vive et ardente n’étaient pas absentes. En ces temps troublés où la mort régnait, les hommes s’interrogeaient sur leurs destinées, ils s’interrogeaient sur Dieu et nombreux sont ceux qui ont été secourus par les sacrements car les prêtres ne s’étaient pas éloignés de ces âmes en dangers. Aujourd’hui, l’époque a changé, rendons grâce à Dieu, la paix s’est installée en Europe mais aujourd’hui l’homme porté par la douceur de vivre en oublia les valeurs d’antan sombrant peu à peu dans cette indolence qui ouvre vers la perte de sens, vers la perte du sens de la vie, vers la perte du sens de Dieu.
Alors oui aujourd’hui souvenons-nous de ce jour béni qui vit la paix s’installer même s’il ne fallut ensuite que 20 ans pour que l’horreur se renouvelle mais profitons de ce jour pour nous reposer la question de l’honneur, pour nous reposer la question du sens de notre vie, pour nous reposer la question de Dieu, et aujourd’hui accueillons pleinement en nos cœurs en nos âmes Dieu Lui-même, prince de la paix.
Amen.

9 novembre - Dédicace de la Basilique du Latran



En fêtant en ce dimanche la dédicace de la Basilique de St Jean de Latran nous fêtons tout d’abord cet établissement et cette reconnaissance du rôle du Pape dans l’Eglise du Christ, car cette basilique est celle de l’évêque de Rome et donc du souverain pontife mais par cette fête nous considérons également l’édifice en tant que tel. Cette église de pierre dans laquelle nous nous réunissons n’est pas un édifice comme les autres, c’est un édifice consacré, dédié à la célébration des saints mystères, dédiés à la célébration des sacrements, dédiés au rassemblement du peuple chrétien. Cet édifice a donc une importance en tant que tel et il nous revient à nous tous de l’embellir afin qu’ils correspondent toujours davantage à sa mission première qui est de rendre présent le Christ en nos villes et villages. Car chaque église abrite en son sein Dieu Lui-même, prisonnier, présent dans le tabernacle. Et c’est bien pourquoi nous sommes invités lorsque nous passons devant une église ouverte à y rentrer simplement pour y saluer, même rapidement, le bon Dieu présent tout comme on salue un ami en passant non loin de chez lui. Cette visite du Seigneur est en elle-même reconnaissance de sa présence dans ce lieu qui Lui est dédié qu’est l’église.
L’édifice qu’est l’église a donc une importance dans la présence du Seigneur qu’elle permet mais l’église ne se réduit pas, bien entendu, à ce simple édifice. Comme nous l’a rappelé St Paul, nous sommes nous même le temple de Dieu, nous sommes nous même le temple de l’Esprit, nous sommes nous-même l’Eglise avec un grand E. Et dire cela ce n’est pas tomber dans un symbolisme qui n’aurait aucune réalité mais c’est indiquer la voie qui doit nous permettre de prendre conscience que nous avons tous un rôle à jouer. L’église bâtiment existe, l’Eglise institutionnelle existe mais l’Eglise c’est aussi et surtout chacun d’entre nous dans le quotidien de nos existences.
C’est ainsi que notre identité chrétienne, notre identité catholique n’est pas extérieure à nous même comme un bagage que nous prendrions uniquement pour venir assister aux offices, notre identité catholique doit faire partie de notre existence, de notre vie quotidienne, de notre manière d’agir ; notre Foi doit transparaître dans toutes les composantes de nos vies. Et si nous devions nous poser une question aujourd’hui ce serait peut-être celle-ci : agissons-nous toujours conformément à notre identité, à notre foi ? ou bien dit autrement, avons-nous conscience d’être en chaque instant présence de l’Eglise du Christ pour tous ceux qui nous entourent croyant ou non ?
Avec un peu d’humilité nous ne pouvons que répondre non mais ce non doit nous conduire à l’espérance et à la persévérance, nous pouvons avec la grâce et le secours du Seigneur progresser pour être toujours davantage ce que nous sommes, pour être toujours davantage le temple de Dieu, le temple de l’Esprit Saint. Et parfois nous parlons de ce qui se passe à Rome, de ce que le St Père dit ou fait, de ce que notre évêque dit ou fait mais et nous ? Nous sommes l’Eglise et à cause de cette grâce qui nous est faite nous devons tous être acteur de l’établissement du règne du Christ, nous devons tous être acteur de la croissance de la Charité, nous devons tous être acteur de l’annonce de l’Evangile. Et c’est bien dans cette perspective que le Secours Catholique va débuter dans notre ensemble paroissial dès le 2 décembre prochain afin que la paroisse puisse agir réellement, visiblement, concrètement dans cette mission de la charité que le Christ nous a confié.
Rappelons-nous qu’à la question de savoir quel est le plus grand commandement, le Seigneur Jésus a répondu : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force et ton prochain comme Toi-même ». Et bien c’est en suivant ce commandement qui est constitué d’un double mouvement que nous serons toujours davantage ce que nous sommes, que nous serons toujours davantage les disciples du Seigneur. Aimer le Seigneur de tout son être c’est approfondir la connaissance que nous en avons car plus nous connaîtrons Dieu plus nous l’aimerons et plus nous chercherons à le connaître. L’Amour du prochain c’est vivre de cette Charité universelle à laquelle le Christ nous convoque, c’est témoigner de l’amour de Dieu auprès de ceux que nous rencontrons. La paroisse, le Secours Catholique soutiennent ce double mouvement qui est ensuite appelé à se répercuter en chacun de nous, en chacune de nos vies car la paroisse ne peut-être que la structure qui soutient chacun dans sa mission personnelle.
Alors en ce dimanche, prions tout d’abord pour tous les membres de l’Eglise de par leurs baptêmes afin qu’ils retrouvent le chemin du bercail, prions pour chacun d’entre nous afin que tous nous puissions nous laisser saisir toujours davantage par Dieu Lui-même, que nous cherchions à aimer le Seigneur toujours davantage et que nous agissions en nos vies en faisant rayonner la charité qui nous vient de Dieu.
Et nos églises de pierres participent à notre mission en ce sens il ne faut pas que nos églises soient des bâtiments mornes et poussiéreux mais il faut que par notre union au Christ, par notre agir, nos églises puissent être pour tous, croyant ou non, des témoignages de l’Amour de Dieu en nos cités, témoignage de pierres ornées rayonnant à travers nous, rayonnant à travers ceux qui les fréquentent.
Amen.