Paroisses de La Bouilladisse – La Destrousse – Peypin – Belcodène

Site d'information des Paroisses de St Laurent (La Bouilladisse) – St Pierre (La Destrousse) – St Martin (Peypin) – St Jacques le mineur (Belcodène)


Centre paroissial : 7, Bd. Francis CAPUANO - Place Notre Dame 13720 La Bouilladisse

samedi 27 décembre 2014

14 décembre - Dimanche Gaudete



L’évangile de ce dimanche nous rapporte ce dialogue essentiel entre St Jean-Baptiste et ses disciples et nous ne pouvons que recevoir la répétition de la question : « qui es-tu ? ». Qui est cet homme qui vit dans le désert, qui est vêtu d’une peau de bête et se nourrit de sauterelle, qui est cet homme qui annonce un baptême de conversion, qui est cet homme qui baptise dans le Jourdain. Et St Jean-Baptiste répond, il n’est pas le messie mais il annonce celui qui est déjà là.
C’est donc la figue de St Jean-Baptiste qui est proposé à notre méditation ce dimanche. Et il nous faut reconnaître que St Jean-Baptiste fait clairement parti du plan que Dieu a établi pour sauver l’humanité. Il nous faut revenir au moment de l’engendrement de St Jean-Baptiste, lui qui est né d’une femme stérile, lui qui a été engendré quelques mois avant le Seigneur Jésus, lui qui a mystérieusement rencontré le Seigneur Jésus alors que tous deux étaient encore dans le ventre de leurs mères. Oui, St Jean-Baptiste a reçu de Dieu cette mission d’être le précurseur, d’être celui qui annonce la venue du messie tant attendu. Mais cet épisode de l’histoire du salut n’est pas sans lien avec notre vie d’aujourd’hui car, en un sens, nous sommes tous appelés à devenir des Jean-Baptiste c'est-à-dire à être de ceux qui annoncent,  à temps et à contretemps la venue, la présence du Seigneur Jésus. St Jean-Baptiste a annoncé celui qui devait venir, nous, nous sommes appelés à annoncer celui qui est venu, celui qui nous a révélé l’infini amour du Père, Celui qui nous a sauvé par sa croix, celui qui nous accompagne dans le quotidien de nos existences.
Et c’est bien là que se trouve notre joie, c’est bien là que se trouve le sens de ce 3ème dimanche de l’avent qui est le dimanche de la joie et qui a comme couleur liturgique le rose, comme vous l’avez remarqué. Car St Jean-Baptiste nous a annoncé une grande joie à savoir que l’attente du messie arrivait à sa fin et que le messie était là, que le messie était advenu. Ce Dimanche est celui de la joie car nous savons nous que si le messie est advenu Il a dépassé les attentes de l’humanité et qu’Il est allé jusqu’à se donner entièrement. La joie, voilà cet état qui devrait caractériser chaque chrétien. Non pas une joie béate et insensée mais une joie fondée sur la venue du Seigneur, sur le Salut obtenue, sur la présence du Seigneur à nos côtés.
La joie doit habiter nos cœurs et nos âmes car comme le disait Mère Térésa : « Ne laissez rien vous troubler au point de vous faire oublier la joie du Christ ressuscité ». Mais attention,  être joyeux au milieu des difficultés ce n’est pas nier les difficultés mais c’est les recevoir dans la certitude du soutien et de la présence du Seigneur à nos côtés, comme disait encore Mère Térésa : « La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et envers les gens, c'est d'accepter tout avec joie. Ne laissez jamais le chagrin vous noyer au point d'en oublier la joie du Christ Ressuscité ». Et un des fruits de la joie, un de ses fruits visibles c’est le sourire, soyons souriant, là encore non pas d’un sourire crispé mais d’un sourire vrai qui est fruit de la joie véritable, existentielle, qui est fruit de la Foi.
Alors en ce 3ème dimanche de l’avent, alors que Noël se rapproche à grand pas, établissons nos âmes dans la joie de la présence du Seigneur, que notre Foi, notre Joie, notre paix soient le berceau qui accueillera dans quelques jours l’enfant Dieu. Christ est venu, Christ est né, Christ a souffert, Christ est ressuscité, Christ est là voilà les motifs de notre joie qui resplendira aux chants des anges qui annonceront la naissance dans la chair de notre Dieu.
Amen.

lundi 8 décembre 2014

7 décembre - 2ème Dimanche de l'Avent



Aujourd’hui, d’une manière assez paradoxale, il convient de se réjouir de notre temps car pour citer un confrère, il nous faut remarquer que la naissance il y a plus de 2000 ans d'un pauvre enfant dans une étable de Bethléem en Judée, fait encore peur aux "libre penseurs" qui sont tellement attachés à la liberté qu'ils ne savent que censurer et interdire. 
Aujourd’hui, en 2014, on se bat contre les crèches, on se bat pour éradiquer une part de cette histoire de l’humanité qui fonde certes notre Foi en Jésus Christ mais qui est l’essence même de la fête de Noël.
Aujourd’hui, en 2014, exposer une crèche dans l’espace publique devient presque un acte révolutionnaire.
En un sens, il est certain que nous devons nous élever contre cette interdiction peut-être pas d’abord au nom de notre Foi mais au nom de l’intelligence, de cette intelligence qui se doit d’être respectueuse des racines de la culture de notre pays. Les libres penseurs voudraient nous faire croire que nous sommes libres de ne penser que comme eux, ils voudraient nous faire croire que la fête de Noël n’est pas d’abord dans notre pays une fête chrétienne, ce qui est absurde.
Mais en prenant les choses à contrepied, cette polémique idiote n’a de sens que parce que l’enfant Jésus que nous attendons représente encore quelque chose pour ceux qui, tout en le rejetant, s’en soucie plus que de raison, l’enfant Jésus demeure encore celui que l’on rejette, que l’on cherche à chasser de la vision publique. Et en ce sens, que le Christ Jésus dérange c’est plutôt une bonne chose. Alors surtout, n’oublions pas de faire nos crèches chez nous, ressortons nos santons, non pas pour provoquer car ce serait aller à l’encontre de la charité, mais pour interroger, pour susciter la véritable réflexion qui ne peut que conduire à se mettre à genoux devant la crèche pour révérer l’enfant Dieu. Et si nous apprêtons nos maisons en vue du grand jour de la naissance de notre sauveur, n’oublions pas que nous avons à nous préparer nous-même.
Prenons un exemple. Lorsque nous recevons quelqu’un d’important en nos demeures, par exemple l’archevêque pour moi, votre patron pour vous, ou des amis pour nous tous, nous apprêtons nos demeures par la valse des balais et serpillières, par le petit coup de chiffon nécessaire, par les casseroles et autres cocottes qui s’entrechoquent dans un fumet délicieux. Et lorsque tout est prêt, lorsque l’on entend la sonnette résonner, qui d’entre nous, après tant d’efforts consentis, qui d’entre nous irait ouvrir la porte aux invités en peignoir négligé et pantoufles aux pieds. Et si tel était le cas, nos invités auraient tôt fait de se dire qu’ils se sont trompés d’heure ou peut-être de jour, de mois ou bien même d’année.
Nous le savons, accueillir quelqu’un c’est un tout, un ensemble qui concerne notre demeure mais aussi notre personne, qui concerne l’extérieur mais aussi l’intérieur. Et bien rendons-nous compte que nous avons rendez-vous, que Dieu a pris rendez-vous avec nous, Dieu a pris rendez-vous avec nous pour le 24 décembre c'est-à-dire dans quelques jours. Alors oui, préparons nos demeures pour ce temps de fêtes mais ne nous oublions pas. Vous avez bien compris que je ne parle pas du smoking ou de la robe de soirée mais que je parle de nos âmes. Préparons nos âmes à vivre ce rendez-vous que le bon Dieu a pris avec chacun de nous. Et les textes de ce jour ne nous disent pas autre chose : préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses sentiers : voilà les appels qui nous sont adressés en ce deuxième Dimanche de l’Avent.
Et si balais et serpillières feront briller nos demeures que la célébration pénitentielle, que la confession fasse resplendir nos âmes ; si smoking ou robe de soirée nous mettront en valeurs que la vertu, la charité, le pardon, la conversion en définitive la sainteté mette en valeurs nos âmes en les unissant plus intimement au Seigneur.
Gardons à l’esprit que Dieu a pris rendez-vous avec nous, ne nous laissons pas happer par la fièvre acheteuse et un élan trop consumériste qui nous détourneraient de la vérité de la nuit de Noël, avec mesure préparons les fêtes et avec démesure préparons nos âmes car tel est bien là le plus important.
Amen.

vendredi 5 décembre 2014

Noël !


Les messes de Noël 2014

24 décembre

  • 17h : Messe des enfants à La Bouilladisse
  • 20h : Messe de la nuit à La Destrousse
  • 23h30 : Veillée puis messe de minuit à La Bouilladisse

25 décembre

  • 10h45 : Messe du jour à La Bouilladisse

Célébrations pénitentielles 
(confessions individuelles)


En vue de préparer nos âmes à accueillir l’enfant Dieu le saint jour de Noël une célébration pénitentielle (avec confessions individuelles) vous est proposée le :

Mercredi 17 décembre
à 19h30 en l'église de La Bouilladisse

Trois prêtres seront à votre disposition pour vous entendre en confession.

lundi 1 décembre 2014

30 Novembre - 1er Dimanche de l'Avent



« Veillez » cet appel doit résonner en nos cœurs en nos âmes alors que dans quelques semaines nous serons tous rassemblés devant l’enfant. Et cet appel du Seigneur à demeurer prêt, à demeurer en tenue de service, à demeurer uni à Lui malgré le temps qui passe marque toute la connaissance que Dieu a de l’humanité. Car nous le savons bien, même si les caractères de chacun peuvent différer, les évènements dont la perspective semble lointaine ne nous affecte que très peu dans le quotidien. On sait mais cela semble si lointain que nous nous disons que nous avons le temps de nous y préparer. Et c’est là où le Seigneur nous rappelle que nul ne connaît ni le jour, ni l’heure ; ni le jour, ni l’heure du retour du Seigneur ou bien encore ni le jour, ni l’heure où nous le verrons, nous, face à face. Mais cette considération est fondée sur la crainte, sur une crainte de Dieu que nous qualifierons de servile c'est-à-dire sur une crainte d’un châtiment éventuel suscité par notre désintéressement, notre insouciance. Cette crainte du châtiment doit se transformer en une crainte amoureuse, en ce désir qui doit habiter nos âmes de vivre de l’Amour du Seigneur, de vivre en réponse à cet Amour. Dans cette perspective-là, il n’y a pas de crainte d’un châtiment éventuel mais simplement la crainte de blesser l’Amour dont nous sommes comblés, crainte de décevoir cet Amour.
Mais nous pourrions nous interroger pour savoir pourquoi la liturgie par les textes de ce jour nous invite à la considération de la fin alors que nous nous préparons au début qui s’initiera par la belle fête de Noël. Oh bien sûr,  cet appel à demeurer toujours prêt pourrait s’adresser aux juifs de l’époque qui attendaient la venue du messie, qui attendaient la venue du Christ, mais qu’en est-il pour nous qui sommes chrétiens. En réalité, cela nous rappelle le sens premier de cette fête de Noël que nous attendons. Noël c’est bien sûr la naissance d’un enfant, mais c’est surtout la naissance de Dieu sur cette terre, Dieu se fait homme. Et si Dieu se fait homme ce n’est pas pour se délasser les jambes, c’est pour nous sauver. Si Dieu naît c’est pour mourir et pour mourir pour nous, pour notre salut. Noël c’est la joie de la naissance et l’effroi du début du drame qui commence.
Et si aujourd’hui nous sommes appelés à veiller c’est pour que nous puissions embrasser  ce salut qui nous est offert. Si chaque année nous revivons Noël, si chaque année nous revivons la passion, le saint jour de Pâques c’est pour que nous puissions être imprégné du message qu’est le Christ Lui-même, message qui n’a d’autre objet que de nous convoquer au salut qui nous a été obtenu dans ce mouvement unique qui va de l’annonciation à la résurrection. Si nous sommes appelé à veiller et cela à chaque instant c’est parce que notre salut se noue dans notre quotidien, non pas demain ou après-demain, mais aujourd’hui. Comme nous l’a rappelé St Paul, nous devons être dans l’attente de voir se révéler pour nous notre Seigneur Jésus Christ, non pas dans une attente insouciante, indifférente mais dans une attente amoureuse de l’être aimé. Et nous pourrions expliciter cela en considérant les mamans. Combien de mères ne peuvent trouver le sommeil lorsque leur petit est sorti et n’est pas encore rentré. Guettant le son de la porte ou du pas familier, elles veillent parce qu’elles aiment. Et bien nous aussi il nous faut être veilleurs par amour, il nous faut guetter le son de la porte qui nous ouvrira à l’éternité, il nous faut guetter le pas familier du Seigneur en nos vies. Ainsi pour pouvoir veiller il nous faut aimer, pour pouvoir aimer il nous faut nous rendre disponible au Seigneur, pour pouvoir aimer il nous faut d’abord nous laisser aimer. Car oui Noël c’est la joie de la naissance et l’effroi du début du drame qui débute mais Noël 2014 ce sera surtout le rappel pour nous tous de l’histoire d’amour que Dieu tisse avec l’humanité.
Amen.

23 Novembre - Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l'Univers



Aujourd’hui nous fêtons la solennité du Christ-Roi et si nous en venons à considérer ce titre de Roi il nous renvoie bien souvent à l’image médiévale d’un roi opulent, siégeant paresseusement sur son trône ou bien encore, d’un roi chevauchant un cheval blanc, le sabre au clair pourfendant ses ennemis pour assoir son pouvoir et étendre son royaume. Mais la royauté du Seigneur n’est pas de ce genre, car si le Seigneur siège sur son trône de gloire Il demeure celui qui se soucie de chacun de ses fidèles, de chacun de nous ; Il demeure celui qui cherche à secourir par sa grâce et sa présence chacun de ses fidèles, chacun de nous. Et le Seigneur n’assoit pas son pouvoir sur la force de son glaive ou de ses légions d’anges mais sur la puissance infinie de son amour qui est sa force, sur la puissance de sa croix qui demeure la manifestation de son Amour.
            Mais l’évangile de ce dimanche est aussi un évangile de jugement, jugement du roi face à ses sujets, jugement qui ne s’effectue pas selon un épais code civil ou bien plutôt code divin mais qui s’effectue uniquement sur la règle de la charité, sur la règle de l’Amour. Le Seigneur gouverne avec Amour et seul l’Amour régie son royaume. Et si nous voulions résumer l’évangile de ce jour nous pourrions le faire en quelques mots en disant que :
l’Amour vraie rapproche de Dieu jusqu’à l’éternité bienheureuse et que l’absence d’Amour éloigne de Dieu jusqu’à le rendre absent dans l’éternité car tel est le châtiment éternel.
Dès lors, ce n’est pas Dieu qui nous jugera mais nos propres actions c'est-à-dire le degré d’amour dont nous aurons fait preuve en notre vie. Secourir l’affamé, l’assoiffé, l’étranger, celui qui est nu, qui est malade ou en prison voilà ce qui appelle sur l’humanité la bénédiction du Seigneur.
Mais prenons garde l’affamé n’est pas seulement celui qui a faim de nourriture mais également celui a faim de la Parole de Dieu, l’assoiffé n’est pas seulement celui qui a soif d’eau mais également celui qui a soif de Dieu, l’étranger n’est pas seulement celui qui n’appartient pas à notre pays mais aussi celui qui est étranger à la Foi, celui qui est nu n’est pas seulement celui qui est dépourvu de vêtement mais également celui qui n’a pas reçu le vêtement immaculé du baptême, celui qui est malade n’est pas seulement celui qui est atteint de maladie virale ou bactérienne mais aussi celui qui est malade du péché, celui qui est en prison n’est  seulement celui qui est enfermé dans nos prisons de pierre et de fer mais également celui qui est enfermé dans la désespérance du péché. Voilà tous les domaines auxquels nous convoque l’Amour du Seigneur, domaines primaires et matériels et domaines spirituels et éternels. Nous ne sommes pas dans l’ordre théorique mais bien dans l’ordre pratique de ce qui peut être fait ici et maintenant, n’attendons pas pour aimer, il nous faut aimer.
Mais prenons garde encore une fois, le thème de l’amour est galvaudé par notre temps qui lui fait perdre son visage divin, l’amour n’est pas indéfini, l’amour est déterminé car il a un visage qu’est celui de Dieu, qu’est celui du Christ. Et par exemple, aujourd’hui, sous prétexte d’amour la société nous dit que l’on peut tuer par euthanasie ceux qui sont pourtant aimés, mais quel est ce visage de l’amour qui produit la mort et qui refuse l’accompagnement soulageant, de la main tenue dans les affres de la souffrance soulagée par la médecine palliative. Oh bien sûr on souffre de voir souffrir, on souffre de voir un proche diminué mais est-ce une juste réponse que d’éliminer ce qui nous fait souffrir ? Quelle folie que de pouvoir penser : « je te tue parce que je t’aime ». L’amour soulage, soutient, accompagne, refuse l’acharnement mais l’amour vrai ne tue pas. L’amour a un visage qu’est celui du Christ. Et aujourd’hui, appelons de nos prières l’établissement du règne du Christ d’abord en nous-même puis en notre temps.
Car oui, le Christ désire régner en nos âmes et son règne est celui de l’Amour dès lors posons-nous cette simple question : est-ce que nous aimons ? Est-ce que vous époux vous aimez vos épouses est-ce que vous épouses vous aimez vos époux malgré les difficultés du quotidien en usant de miséricordes, d’attentions, de tendresse ? Est-ce que vous célibataires aimez ceux que vous croisez en leur ouvrant vos cœurs, en prenant le temps de l’écoute, de la disponibilité ? Est-ce que moi curé je vous aime vous paroissiens ? Est-ce que nous aimons ?
Ô nous sentons bien que nous sommes perfectibles dans cet ordre de l’amour, que nous n’aurons jamais fini d’aimer davantage car nous n’aurons jamais fini de laisser le Seigneur régner en nos âmes. Mais l’amour se construit au jour le jour, dans une relation d’intimité profonde portée par la prière, dans une vie où notre volonté cherche à accomplir ce qui est conforme à l’Amour qu’est Dieu. Il nous faut aimer car c’est en aimant que nous serons bénis du Seigneur, c’est en aimant que nous permettrons au règne du Christ de se développer, c’est en aimant que nous permettrons au règne de l’Amour avec un grand A de s’établir en nous, en nos familles, en nos cités, en notre monde. Il nous faut aimer.
Amen.

mardi 18 novembre 2014

16 novembre - Inauguration du Parvis et des autres restaurations à La Bouilladisse

Le 16 novembre 2014, sous un soleil radieux, a eu lieu l'inauguration du parvis de l'église St Laurent de La Bouilladisse en présence de notre Archevêque, Mgr PONTIER, de M. le Maire de La Bouilladisse et de Mme la vice-présidente du Conseil Général.
Cette œuvre magnifique de la Mairie a permis de redonner un nouvel écrin à l'église qui a reçu en plus un éclairage de sa façade et un accès pour les personnes à mobilité réduite. L'inauguration du parvis était également celle des différentes restaurations qui ont eu lieu : restauration de toutes les statues de l'église, restauration de la place Notre Dame et de la Statue de Notre Dame de Lourdes, restauration des façades des salles de catéchisme ainsi que de la grande salle paroissiale.
Une foule nombreuse de fidèles a ainsi assister aux différentes festivités  : le samedi une soixantaine de jeunes se sont retrouvés pour une après-midi ludique et spirituelle autour de grandes figures de sainteté, le samedi soir un concert gospel enchanta les lieux de ses rythmes, le dimanche matin une foule nombreuse et recueillie a assisté à la messe solennelle présidée par notre Archevêque puis ce fut le temps de l'inauguration durant laquelle M. le Maire repris des éléments méconnus de l'histoire de la paroisse. Mgr PONTIER a ensuite procédé à la bénédiction des différentes restaurations ainsi qu'à celle des habitants de l'ensemble St Honorat et au delà ! Un apéritif accompagné de musique de chambre jouée par le groupe de l'école de musique permis ensuite à chacun de se retrouver et conclu admirablement les festivités.